*Poésie 107

 

PARENTÈLE

Je n'oublie pas le temps
où tu marchais devant
pour préparer l'élan
de ton petit enfant.

Je garde en ma mémoire
le temps des désespoirs
provoquant l'occasion
de ta consolation.

Tu as su me former
à la stabilité
préservant liberté
et notion d'équité.

En guidant mon chemin
aux relents de parfums
tu as su généré
une belle entité.

Aujourd'hui ton enfant
est devenu parent
qui rêve de transmettre
ce doux parfum de l'être.
(Marie Liñaje)